The end ?

Coucou à tous !!!

Comme vous avez pû le constater dernièrement (si vous suivez mon blog principal), je ne poste plus beaucoup de billets sur ce blog. Il faut dire que j'en accumule quelques uns et bien que je les aimes tous, j'ai de moins en moins de temps pour faire tout ce que je voudrais dessus. C'est ainsi que finalement, et avec une petite larmichette, j'ai décidé de fermer ce blog. Cette fin n'est peut être pas definitive, mon blog reste accesible mais je ne posterai plus de mise à jour de mon blog principal ici. Un jour peut être, je déciderai de le réouvrir (je suis tellement contradictoire que j'aurais peut être cette envie subite un jour et c'est pour cela que je le supprime pas). Je tiens à remercier en tout cas tout ceux qui sont venus sur cet espace et/ou qui ont laissé une trace de leurs passages. Je vous invite tous à me retrouver si le c½ur vous en dit sur mon blog principal à l'adresse suivante :


Vous y retrouverez également mes avis de films et d'autres petits trucs qui j'espère vous plairont. Pour ceux qui veulent continuer la discussion et parler cinéma en général, je vous invite également à me rejoindre sur "Le forum du cinéma" à cette adresse :


Encore merci à vous tous en tout cas et à très bientôt j'espère (peut être ici même qui sais),

Vlad, Le Cinéphile Amateur
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# Enviado el martes 14 de julio de 2009 11:43

Postmortem de Patricia Cornwell

Postmortem de Patricia Cornwell
Richmond, Virginie. Quatre femmes ont été torturées, violées, égorgées. Une femme noire et trois blanches. Rien, pas le moindre indice ne les lie entre elles, si ce n'est précisément l'assassin. Le docteur Scarpetta s'acharne à traquer le tueur en série. Il est intelligent, rusé et ne semble commettre aucune faute qui pourrait mettre les enquêteurs sur la voie. Elle sait qu'il n'arrêtera pas. Si elle ne trouve pas très vite une piste pour remonter jusqu'à lui, une autre femme va mourir. Tout semble se liguer contre la police et Kay pour favoriser le tueur. Peu à peu, Kay Scarpetta commence à se sentir menacée.

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Malgré le fait que j'ai découvert il y à peu l'engouement qu'il y à autour de ses romans ainsi que les récompenses qu'ils ont pu obtenir, je n'avais jamais entendu parler de Patricia Cornwell je le reconnais et encore moins de son célèbre personnage fictif de Kay Scarpetta (je trouve que le nom accroche bien soit dit en passant ;-) ). C'est en apprenant le fait qu'une adaptation de ses livres avec Angelina Jolie était en projet que j'ai commencé à être intrigué mais ne sachant pas si j'allais aimé ou pas, je me suis dit que le mieux serait de commencer par la première enquête et de voir par la suite si ça me plait.

J'ai dévoré ce livre. N'étant pas un grand habitué à la lecture (je lis pas mal mais pas de manière intensive), j'ai été moi même étonné de la rapidité avec laquelle j'ai lu ce roman captivant. Très facile d'accès malgré des termes médical qui nous laisse présagé du sérieux travail qui à été effectué, le livre se lit avec une facilité déconcertante tout en nous captivant dès premières phrases jusqu'au mot fin. A travers cette histoire de serial killer, on découvre donc les coulisses d'une enquête. En lisant, j'ai un peu pensé à la série télévisée "Les experts" et "Profiler" à la seule différence c'est qu'ici c'est nettement moins tape à l'½il et qu'il est impossible de se dire qui est le coupable. Moins prévisible, au fil des pages on se met à faire nos propres hypothèses. D'ailleurs, cela à comme inconvénient que la fin peut paraitre un peu facile. Je ne vais aps la révéler pour ne pas gâcher le plaisir de ceux qui n'ont pas lu le livre et qui souhaite le faire, mais on se met tellement à faire des hypothèses, à voir des complots, des machinations dans nos têtes qu'on peut être un peu frustré de la façon dont l'histoire se termine. Le livre permet également d'aborder des sujets intéressants comme la place de la femme dans un métier dominé par des hommes (même si le personnage principal possède un sacré caractère), les conflits entre s½ur, le passage à l'âge adulte (avec le personnage de la nièce)... mais le plus intéressant reste tout de même cette enquête que j'ai trouvé passionnante.

Les différents personnages sont eux excellent à commencer par celui du Docteur Kay Scarpetta. On sens à travers ce personnage le vécue de Patricia Cornwell qui parle du métier de son héros avec passion et sérieux. Un travail à été effectué, cela se ressens et cela apporte énormément à la crédibilité de l'ensemble. Le fait d'aborder l'histoire de son point de vue nous permet de mieux comprendre la complexité de son personnage tiraillé entre son métier et sa condition de femme célibataire. Le personnage du sergent Marino est aussi intéressant je trouve car même si il reste le plus énigmatique, on ressens la sincérité dans ses propos. Pour aborder, le côté policier de l'histoire, l'auteur à sans doute du effectuer un travail approfondi là encore j'ai trouvé que ça tenait la route. Bien qu'au début on se demande comment va fonctionner ce duo, au final il sera assez complémentaire tout comme avec celui de Wesley qui même si il arrive un peu tardivement reste très intéressant.

Quand je lis, j'aime bien m'arrêter en fin de chapitres (c'est vrai quand on veut faire autre chose je trouve ça chiant de s'arrêter en plein milieu d'un chapitre). Ici, les chapitres sont assez long mais malgré tout le découpage est fait de très bonne façon afin que ça soit compréhensible sans jamais casser le rythme de l'intrigue. Je ne sais pas ce que la première traduction du roman donnait mais en tout cas j'ai vraiment trouvé que le style d'écriture était très agréable et j'aime à penser que la traduction est proche de ce qu'à écris Patricia Cronwell (de toute façon étant mauvais en anglais je ne lirais jamais le livre en version original donc je me dois de leur faire confiance ;-) ). C'est jamais pompeux et même quand je devais fermer le livre, j'avais vraiment hâte de le reprendre pour voir ce qui allait se passer.

Au final, je ne connaissais pas du tout Patricia Cronwell mais ce "Postmortem", première enquête de son personnage fictif (qui puise son inspiration dans la réalité) Kay Scarpetta m'as emballé au point que j'ai tout de suite acheté la seconde enquête "Mémoire mortes" (que je chroniquerais une fois fini mais qui de ce que j'ai lu à l'air tout aussi bon :-) ). Le seul hic de ce premier roman une nouvelle fois, c'est que je trouve la fin un peu facile mais c'est surtout à cause de ce que je me suis imaginé au cours de ma lecture car sinon, l'ensemble reste très cohérent. Amateur de roman policier, c'est tout à fait le genre de livre que j'affectionne et en un roman, je me suis trouvé un autre auteur à ajouter à la liste de ceux que j'aime : Patricia Cronwell. Si vous aimez les romans policiers, "Postmortem" est fait pour vous :-) .

Billet intégral sur ce livre

# Enviado el jueves 25 de junio de 2009 16:16

Tout est sous contrôle de Hugh Laurie

Tout est sous contrôle de Hugh Laurie
Quatrième de couverture :


Tout le mauvais esprit du génial interprète de Dr; House au service d'un thriller palpitant.

On peut avoir un caractère de chien, un sens de la repartie assassin, mais rester, même malgré soi, un mec bien. Hugh Laurie, formidable interprète du Dr House, a largement su le prouver sur petit écran, il récidive avec ce thriller palpitant dont le héros, Thomas Lang est un ancien militaire d'élite qui, hormis sa Kawasaki ZZR1100, n'a pas grand chose à perdre. Aussi, lorsqu'on lui propose 100 000 dollars pour tuer Mr Woolf, un riche homme d'affaire londonien, Thomas ne se contente pas de refuser poliment, mais pousse l'indécence jusqu'à essayer de prévenir la future victime du complot qui se trame contre lui. Une bonne intention ? L'enfer en est pavé.

On retrouve dans ce thriller aussi prenant qu'un livre de Robert Ludlum, aussi décapant qu'un épisode de Dr House, le mauvais esprit salvateur de Hugh Laurie, au service d'une intrigue passionnante et d'un personnage qu'on n'oubliera pas de sitôt.

"Un suspens constant et un humour décapant : Hugh Laurie subvertit le genre avec bonheur." (The Times)

"Hugh Laurie crée un genre nouveau, le 'réalisme sarcastique' avec ce thriller qui à la fois captive et fait hurler de rire." (The Washington Post)

Description :


"Tout est sous contrôle" est un roman. Il s'agit d'une comédie d'espionnage écrit en 1996.

Le titre original de ce roman est "The gun seller".

Hugh Laurie a utilisé un pseudonyme lorsqu'il a soumis son manuscrit à son éditeur, afin que sa notoriété en tant qu'acteur n'influe pas sur la décision d'être publié ; son éditeur l'a cependant ensuite convaincu d'utiliser son nom réel dans le but d'augmenter la visibilité de son livre.

Le roman n'a été traduit dans d'autres langues qu'après que son auteur Hugh Laurie eut acquis une plus grande notoriété en tant qu'acteur grâce à son rôle dans la série télévisée "Dr House" ; il sort ainsi en 2006 en espagnol, en 2008 en polonais et en 2009 en français, soit plus de dix ans après sa sortie originale. Il est donc difficile d'en saisir la subtilité et l'originalité dans son contexte (l'avant 11-Septembre).

Une adaptation cinématographique était en cours en 2001, elle devait être produite par Russell Smith et John Malkovich pour United Artists / MGM, sur un scénario d'Hugh Laurie lui-même. Le projet a cependant dû être abandonné suite aux attentats du 11 septembre, l'intrigue traitant de terrorisme.

Une suite intitulée "The Paper Soldier" est prévue. Amazon.com prévoyait sa sortie au 27 septembre 2007 et l'avait même proposée en pré-commande. Néanmoins, alors que la date approchait mais que le livre n'était toujours pas sorti, l'agent d'Hugh Laurie a précisé qu'il s'agissait d'une erreur et que la rédaction n'était même pas encore commencée. Amazon prévoit désormais la date de sortie au 27 septembre 2009.

L'édition que j'ai eu en ma possession à été publié par Sonatine editions. En couverture, on peut voir juste la photo d'une arme quelque peu modifié. En effet, le canon de cet arme est dirigé dans l'autre sens, celui du tireur lui même qui si il appuie sur la gâchette risque de se tirer dessus.

Le livre que j'ai en ma possession à été imprimé en France par CPI Bussière à Saint-Amand-Montrond (Cher) en février 2009.

Le livre que j'ai lu étale l'histoire sur 382 pages en 26 chapitre et à été traduit de l'anglais par Jean-Luc Piningre.

A propos de l'auteur :


Sir James Hugh Calum Laurie est un comédien, scénariste, réalisateur, compositeur, producteur, écrivain et chanteur britannique né le 11 juin 1959 à Oxford.

Plus connu sous le nom de Hugh Laurie, il a surtout joué dans des séries télévisées ou des téléfilms. En tant qu'une des moitié du duo comique "Fry et Laurie", il a joué dans "A Bit of Fry and Laurie" et "Jeeves and Wooster" avec son partenaire Stephen Fry. Il est aussi connu en Grande-Bretagne pour ses rôles dans "Blackadder". Depuis 2004 aux États-Unis, il interprète notamment le docteur Gregory House dans la série télévisée "Dr House", rôle pour lequel il a obtenu le Golden Globe du meilleur acteur de série dramatique deux années consécutives, en 2006 et 2007.

Il est marié depuis 1989 avec Jo Green, une administratrice de théâtre, avec laquelle il a une fille, Rebecca et deux fils, William et Charlie.

Il adore l'écriture, la lecture et la boxe, sport qu'il pratique.

Hugh Laurie est né et a grandi à Oxford où il a été élève de la Dragon School avant d'intégrer le collège d'Eton puis le Selwyn College, à Cambridge, où il a étudié l'archéologie et l'anthropologie. Son père Ran Laurie ayant été médaillé d'or aux Jeux olympiques de 1948 à Londres en aviron, Hugh sera lui-même rameur durant ses études, puisqu'il prit part en 1980 à la course Oxford-Cambridge (Cambridge perdit cette année-là pour un mètre cinquante).

Pendant sa première année universitaire, Hugh Laurie rencontre l'actrice britannique Emma Thompson. Il rejoint alors le célèbre Cambridge Footlights, tremplin de plusieurs comédiens britanniques, tels que John Cleese ou Tom Hollander. Lorsque les Footlights donnent leur spectacle de fin d'année à l'occasion du Edinburgh Fringe Festival de 1980, Hugh Laurie rencontre Stephen Fry et durant sa dernière année d'études, en 1981, il devient le président du club tandis qu'Emma Thompson en est la vice-présidente. Laurie, Fry et Thompson se parodient durant le University Challenge en présentant le Footlights College, Oxbridge (avec l'aide du scénariste Ben Elton, quatrième élément du groupe) dans "Bambi", un épisode de la série télévisée "The Young Ones".

Fry et Laurie ont plusieurs séries à leur actif commun et ont joué dans la série télévisée Jeeves and Wooster, une adaptation des Histoires de Jeeves de P. G. Wodehouse. Laurie y incarnait le patron de Jeeves, l'adorable bêta Bertie Wooster, un rôle pour lequel ses talents de pianiste et de chanteur sont venus renforcer sa célèbre voix « snob ».

Cependant, à l'exemple de Fry, Laurie s'est dirigé vers une double carrière d'acteur comique (notamment illustrée par son rôle dans la série "Blackadder", écrite par Ben Elton et Richard Curtis, où il jouait aux côtés de Rowan Atkinson ; Laurie y interprétait différents personnages, en particulier ceux du prince George et du lieutenant George) et de comédien dramatique comme dans "Peter's Friends" (toujours avec Fry). Il a fait d'autres apparitions dans des films tels que "Maybe Baby" d'Elton et les deux "Stuart Little" dans lesquels il utilisa pour la première fois un accent américain. En 1996, son livre "Tout est sous contrôle", un roman humoristique à suspense, est publié et rencontre un réel succès. Laurie travaille actuellement à son deuxième roman, "The Paper Soldier". En 1996, il a également interprété le rôle de Jasper, l'un des bandits envoyés pour capturer les chiots, dans le film des studios Disney, "Les 101 Dalmatiens". Le même été, il tourna à Bordeaux le film "La Cousine Bette", d'après l'½uvre d'Honoré de Balzac, jamais sorti en France.

Il apparaît dans l'épisode "The One With Ross's Wedding, Part Two" de la série télévisée "Friends" (saison 4), grâce notamment au fait que les épisodes "The One With Ross's Wedding" en deux parties se déroulent en Angleterre. Il y joue le rôle du voisin de Rachel dans l'avion qu'elle prend pour se rendre à Londres.

À partir de 2002, Laurie a commencé à apparaître dans une série des téléfilms dramatiques britanniques, guest star cette année-là de deux épisodes de la première saison de la série d'espionnage à suspense "MI-5" sur BBC One. En 2003, il tient le rôle principal d'une autre série cette fois pour ITV, "Fortysomething". Il a également joué un rôle dans "Les Griffin", incarnant un personnage de l'épisode intitulé "One If By Clam, Two If By Sea".

Bien que le nom de Hugh Laurie soit devenu familier en Grande-Bretagne depuis les années 1980, il ne s'est réellement fait connaître du public américain qu'en 2004, lorsqu'il a incarné pour la première fois l'arrogant docteur Gregory House dans la série de la Fox "Dr House". L'accent américain de l'acteur pour ce rôle a en effet réussi à convaincre le producteur Bryan Singer et le créateur David Shore qu'il pouvait se faire passer pour un natif des États-Unis.

En juillet 2005, Laurie a été nommé à la cérémonie des Emmy Awards pour son rôle dans "Dr House". S'il ne l'a pas obtenu, il a gagné un Golden Globe en 2006 pour sa prestation dans cette série. L'année 2007 s'est en outre révélée celle de la confirmation puisqu'elle l'a vu remporter pour la seconde fois consécutive le même Golden Globe.

Je ne vais pas m'étaler plus sur la carrière d'Hugh Laurie en tant qu'acteur puisque ce billet est surtout au sujet de son roman mais voici tout de même quelques anecdotes le concernant :

* Lors d'une apparition en tant qu'invité dans "The Tonight Show" le 16 novembre 2005, Laurie a révélé qu'il s'était lui-même essayé à l'analgésique pharmacodépendant appelé Vicodin afin de se mettre dans la peau du personnage du docteur Gregory House (anecdote également racontée par l'intéressé dans les bonus de la première saison DVD de House M.D.).
* En 1996, il a déclaré être cliniquement dépressif, un diagnostic confirmé plus tard et traité avec succès. Laurie s'est rendu compte de son état lorsqu'il a réalisé, durant une course de voiture, qu'il n'était plus passionné ni effrayé par ce sport.
* En 1992, Laurie a fait une apparition dans le clip vidéo du titre "Walking on Broken Glass" d'Annie Lennox, habillé d'un costume Régence, afin d'y incarner Blackadder the Third.
* Alors qu'il allait à un dîner après être apparu dans le "Saturday Night Live" sur NBC, Sacha Baron Cohen, accompagné de Hugh Laurie, a été agressé dans une des rues de New York après avoir fait une farce à un passant, dans le cadre de son personnage de "Borat". Il a approché prétendument l'homme, lui demandant : "J'aime vos fringues. Ils sont classe. S'il vous plaît, je peux les acheter ? Je veux coucher avec eux." Malheureusement pour Cohen, l'homme n'a pas aimé sa plaisanterie, et a répliqué en frappant plusieurs fois l'acteur au visage. Hugh Laurie a dû intervenir et éloigner l'homme, pour que Sacha Baron Cohen puisse s'échapper.
* En 2009 il prêtera à nouveau sa voix pour un film d'animation Dreamworks "Monstres contre Aliens" où il aura la voix du docteur Cockroach . Ce n'est d'ailleurs pas la première fois qu'il fait cet exercice de style ayant doublé le chef d'escadrons Gutsy dans le film d'animation "Vaillant, pigeon de combat !" de Disney.
* C'est lui qui a eu l'idée de faire porter des baskets au Dr House. Il en possède pas moins de 37 paires !
* Il a obtenu un diplôme d'archéologie et d'anthropologie à la prestigieuse université de Cambridge.
* Il est pianiste dans un groupe, Band From TV, dont Greg Grunberg (Matt Parkman dans "Heroes") est le batteur et James Denton (Mike Delfino dans "Desperate Housewives") est le guitariste et chanteur.
* Nombre de ses compositions personnelles sont jouées dans Dr House notamment dans l'épisode "Les jeux sont faits" de la saison 4, où la musique à la guitare jouée lors de la scène du licenciement des deux filles, prétendument composée par le patient de l'épisode, est en réalité de Laurie.

Mon avis sur ce roman :


Le tapage médiatique qu'il y a eu sur ce roman peut donner la nausée. En effet, sans même avoir lu la première page, marketing oblige, il est impossible de ne pas savoir que ce livre à été écrit par Hugh Laurie tant le célèbre Docteur House se retrouve partout. La quatrième de couverture nous le rappelle, un grand bandeau rouge entoure le livre pour nous l'indiquer et la couverture se voit même rajouter deux petit rabats inutiles pour nous le redire une ultime fois. Le livre réussi même la prouesse de faire du marketing pour d'autres produits... la saison 4 de la série de Hugh Laurie en dvd. Pourtant, il faut que je l'admette, si j'ai lu ce livre c'est en partie parce que c'est Hugh Laurie qui l'as écris et bon dieu que j'adore sa série "Dr House" :-) .

Passé le cap de la publicité, c'était bien beau de l'avoir acheté mais il fallait maintenant que je le lise surtout que le sujet avait l'air d'être très intéressant. Dès les premières lignes, je me suis retrouvé entraîné dans cette histoire. Mélange de comédie et d'espionnage, le roman nous immerge dans une histoire dont la trame principale n'est pas très originale en soit mais avec toutes les directions qui sont prises, le lecteur est toujours surpris et ne s'ennuie à aucun moment. Si cela fonctionne c'est aussi parce que chaque élément de ce livre est parfaitement maitrisé. Le côté espionnage n'est pas traité à la légère mais même si ce mélange de corruption et de satire politique à déjà été exploité, c'est il faut le dire prenant. Ça tient la route, c'est crédible et ça à l'air documenté juste ce qu'il faut pour apporter assez de crédibilité au livre sans toutefois l'assommer avec des détails lourds qui aurait pu être inutile. Le côté humoristique quant à lui est la grande force du livre. Riche d'un humour noir et britannique, pour les fans de la série "Dr House" le parallèle est troublant. La publicité de ce livre joue sur la notoriété de la série mais même si les univers sont totalement différents (pas question de médecine ici ;-) ), l'humour y est tellement proche qu'on s'attendrait presque à ce que l'on nous révèle que Thomas Lang est en fait Gregory House. La répartie du personnage central du livre nous fait tout le temps penser à ce autre personnage pourtant, le roman à été écrit 8 ans avant la fameuse série. Quant on à cet élément en main, ça rend le livre encore plus original dans le ton qu'elle aborde et nous montre à quel point Hugh Laurie est à l'aise dans ce registre.

Les personnages de Thomas Lang et Gregory House sont pourtant très différent et seul leurs réparties font que l'on peut les mettre en parallèle. Si les deux personnages possède un certain cynisme, Thomas Lang est un homme qui aime la vie, qui est capable d'aimer tout court. Cela rend ce personnage plus humain et sachant qu'il tient à sa vie (chose dont on est pas toujours sur dans le personnage de House pour la série), le lecteur ne peut s'empêcher de craindre qu'il lui arrive malheur. Avec ses défauts, on sympathise tout de même très rapidement avec lui. Son honnêteté ainsi que sa franchise apporte un regard assez intéressant sur ce qu'il l'entoure. Thomas Lang est le personnage central du livre, le pilier de cette histoire mais les rôles secondaires n'ont pas été oublié pour autant. Chacun à un rôle capital dans cet intrigue. Les autres personnages ne font que apparaitre, disparaitre, réapparaitre, etc etc mais à chaque fois c'est pour faire évoluer l'intrigue. Le style narratif est agréable. C'est simple, ça se lit facilement et certaines phrases sont tellement bien tournées que l'on peut même prendre du plaisir à relire quelques passages. Les petites citations au début de chacun des 26 chapitres est aussi une très bonne idée qui montre le côté satirique du livre sans pour autant détaché le lecteur de l'histoire. On ne s'ennuie à aucun moment tant les événements s'enchaînent rapidemment ce qui fait que c'est un vrai plaisir à lire.

Au final, "Tout est sous contrôle" est un excellent livre qui nous montre une autre facette du talent de Hugh Laurie. Son roman est passionnant et intelligent. Le fait qu'un projet d'adaptation cinématographique soit en cours ne m'étonne pas en tut cas tant tous les éléments sont réunis pour en faire un film de grande envergure (si ce projet voit le jour en tout cas j'irai très certainement me déplacer en salles ;-) ). Une suite est en préparation d'après ce que j'ai compris ce qui me réjoui aussi. Je conseille vraiment ce livre qui m'as donné beaucoup de plaisir. Les fans d'humour noir, d'espionnage... et de "Dr House" en auront pour leur argent en tout cas ;-) . Il faut faire abstraction de toute la publicité qui l'entoure car ce roman vaut vraiment la peine d'être découvert.

Quelques extraits :


"Les gens qui ont des chiens finissent par ressembler à leur chien, dit-on, et j'ai toujours pensé que c'était aussi vrai, sinon plus, des bureaux et de leurs propriétaires. O'Neal avait un grand visage plat, de grandes oreilles plates, et plein d'endroits pratiques dans son anatomie pour ranger des trombones. Même ses joues bien rasées étaient une métaphore de l'éblouissant vernis à l'alcool appliqué sur le bois."

"Ce qui, pour être honnête, est injuste et confine au ridicule. Il serait tout aussi absurde de dire que la Panda est une voiture de merde, pour la seule raison qu'une armoire ne tient pas dans le coffre. C'est peut-être le cas à d'autres égards - elle tombe en panne, elle consomme trop d'huile, cette couleur caca d'oie est affreuse, et qui a inscrit le mot "turbo" sur la lunette arrière ? Mais ça n'est pas de la merde du fait qu'elle est exactement ce qu'on a besoin qu'elle soit : petite. Et la Volvo n'est pas non plus un truc de merde parce qu'elle ne passe pas sous la barrière du parking de l'hyper, et qu'on n'en profitera pas pour repartir sans payer."

"Je l'avais. Peut-être à huit cents mètres. Plus gras que jamais. Le genre de silhouette dont rêvent les snipers."

"Qu'éprouvais-je réellement? De l'amour? Je n'en savais pas assez sur le sujet pour endosser ce brassard-là. L'amour est un mot. Un son. L'associer à un sentiment particulier relève de l'arbitraire."

"Intelligent à la manière de certains imbéciles."

"Elle m'a étudié d'un air agressif, comme si j'étais le dernier d'une longue série d'individus qui l'encombraient et lui donnaient des ordres. Mais elle s'est rappelée qui j'étais- ou s'est souvenue de faire semblant - et elle a souri."

" Pots et brosses éparpillés sur la coiffeuse. Crème pour le visage, crème pour les mains, crème pour le nez, crème pour les yeux. Serait-ce vraiment grave, en rentrant soûl, de se mettre sur les mains celle du visage, ou vice versa? Les tiroirs de la coiffeuse complétaient l'éventail: tous les outils et lubrifiants garantissant une bonne tenue de route à une femme formule 1 moderne. Mais strictement pas de dossier."

"On m'a conduit dans une pièce. Rouge. Tapisserie rouge, rideaux rouges, moquette rouge. Ils parlaient d'un salon, mais je ne vois pas pourquoi il aurait fallu se contenter d'y tenir salon. Oui, on pouvait se réunir pour discuter là-dedans; mais aussi monter des opéras, organiser des courses cyclistes, jouer des parties de frisbee d'enfer, le tout en même temps et sans bouger les meubles."

"Je m'apitoyais sur mon sort. [...] J'étais surtout désolé pour moi. [...] J'essayais de trouver le côté marrant des choses. Parce que ce n'est pas simple, je ne suis pas sûr d'y être vraiment arrivé, mais je fais toujours ça quand ça va mal. Parce que cela veut dire quoi, de prétendre que ça va mal ? Et plus mal que quoi ? Vous me répondrez par une comparaison : plus mal qu'il y a deux heures, ou deux mois. Non, ça n'est pas le problème. Quant deux voitures, dépourvues de freins, foncent vers un mur de briques, que la première heurte le mur quelques instants avant l'autre, vous ne direz pas dans l'intervalle que la deuxième est mieux lotie. Prêtes à fondre sur nous, la mort, les catastrophes nous guettent chaque seconde de notre vie. Et nous ratent tant de fois. Tant de virus qui nous traversent le corps sans s'incruster. Tant de pianos qui dégringolent cinq mètres derrière nous. Ou cinquante, ce qui revient au même. Donc, à moins de remercier le Seigneur à genoux chaque fois qu'on évite une grosse tuile, pas la peine de gémir non plus quand elle nous tombe dessus. Nous ou quelqu'un d'autre.Puisqu'il n'y a rien à comparer. D'ailleurs nous sommes tous morts, nous ne sommes jamais nés, et tout ça n'est en fait qu'un rêve. Vous voyez qu'il y a un côté marrant."

"Imaginez que vous deviez casser le bras de quelqu'un. Le gauche ou le droit, aucune importance, la question étant de passer à l'acte, faute de quoi... enfin, qu'importe également. Disons seulement que, sinon, ça risque d'aller mal. Le problème est en réalité le suivant : allez-vous au plus vite – crac ! oh, désolé, laissez-moi vous mettre un attelle, monsieur – ou faites-vous traîner l'affaire pendant huit bonnes minutes, en procédant par minuscules poussées, certes de plus en plus fortes, jusqu'à ce que la douleur devienne verte et rose, glacée, brûlante, et finalement insupportable au point de le faire gueuler comme un veau ? Eh oui, bien sûr. C'est évident. La chose à faire, la seule chose à faire, c'est d'en finir le plus rapidement possible. Cassez-moi ce bras, payez la tournée, soyez un bon citoyen. À moins que. Que, que, que... Et si vous détestiez la personne au bout dudit bras ? Ou, plus précisément : si vous la haïssiez grave ? Je devais maintenant y réfléchir. Je dis maintenant, en réalité, je veux parler d'un moment passé ; le moment situé une fraction de seconde – quelle fraction, cependant ! – avant que mon poignet arrive aux environs de ma nuque, et que mon humérus gauche se brise en deux éléments plus ou moins faciles à recoller. Deux, voire beaucoup plus. Parce que le bras dont on discute, voyez, c'est le mien. Pas le bras abstrait de quelque philosophe. L'os, la peau, les poils, la petite cicatrice blanche à la pointe du coude, cadeau d'un radiateur à accumulation de l'école primaire de Gateshill – tout ça, c'est à moi. C'est aussi le moment où je me demande si cet homme dans mon dos, qui me serre le poignet et le pousse avec un zèle quasi érotique en haut de ma colonne vertébrale... eh bien, si cet homme ne me haïrait pas. S'il ne me hait pas carrément. Car il n'en finit pas."

Source :

Wikipédia

Billet intégral sur "Tout est sous contrôle"


# Enviado el viernes 05 de junio de 2009 07:07

"Songs Around the World" du collectif Playing for change

Présentation rapide de Playing for change :


"We don't need no more trouble!" La parole de Bob Marley est aujourd'hui plus urgente que jamais. Au Sri Lanka, comme au Proche-Orient, en Irlande, en Afrique du Sud, au Ghana, au Congo, en Inde ou même sur la côte ouest des Etats-Unis.

Pourquoi choisir ces lieux plutôt que d'autres? Parce que c'est à partir de ces lieux qu'un groupe de musiciens et de vidéastes a choisi de créer un mouvement "multimedia" pour "inspirer, mettre en relation des gens, et apporter la paix dans le monde à travers la musique".

Le nom de ce mouvement : "Playing for change", jouer de la musique pour changer le monde.

L'agenda politique est ambitieux. Tout autant que le programme artistique : faire jouer une même partition à des musiciens éparpillés aux quatre coins du monde ; des musiciens qui apportent leur culture locale pour jouer un morceau "global". Et c'est comme cela que ce morceau de Bob Marley ("War / No more trouble" ;-) ) est revisité par une sitar, un violon oriental, un bodhran irlandais, des percussions congolaises ou une guitare sud-africaine. C'est comme cela que des reggae men du Congo ou du Ghana payent, aux côtés de Bono, de choeurs irlandais, indien ou zoulou, leur tribut au héros jamaïcain.

Le projet a vu le jour en mars 2005, dans les rues de Santa Monica en Californie. Mark Johnson décide d'enregistrer un musicien de rue - Roger Ridley - qui joue "Stand by me" et de faire reprendre la chanson par des musiciens à travers le monde entier. Il monte pour cela un studio mobile, le plus léger possible, pour permettre aux musiciens de jouer dans un cadre qu'ils choisissent : sur les marches d'un temple hindou, dans les montagnes du Népal, dans la brousse africaine, sur les plages californiennes, dans les rues de la Nouvelle-Orléans, dans une arrière-cour d'Amsterdam, dans la verte Irlande, à Jérusalem, sur une place ombragée d'Italie, ...

Le projet s'est progressivement professionnalisé, autour d'une fondation et d'une entreprise qui rémunère les artistes, tout en conservant la souplesse du projet originel. Les bénéfices perçus par la fondation (concerts, disques, dons) permettent de financer des projets artistiques et des écoles de musique, comme en Afrique du Sud.

Le site internet s'étoffe régulièrement de nouvelles vidéos ; un blog retrace le parcours de Mark Johnson et de son équipe et relate les rencontres avec des musiciens célèbres ou anonymes, professionnels ou amateurs.

Tous ensemble ils construisent une chaîne musicale pour changer le monde.

Présentation rapide de l'album Playing for Change: Songs Around the World :


Il s'agit d'un double album réunissant CD et DVD. Composé de plusieurs reprises, ces chansons sont interprétés par différents musiciens à travers le monde. Ne l'ayant pas encore à ma disposition (mais je pense me l'achèté car jusqu'à présent tout ce que j'ai entendu me botte bien :P ), je ne connais pas exactement la durée exact de cet album. Le peu d'informations que j'ai réussi à trouver sur ce projet sont en anglais et ne maitrisant pas très bien la langue de Shakespeare, je ne peut pas en dire plus pour le moment.

D'après ce que j'ai lu, on pourra se procurer ce disque à partir du 15 juin 2009 ;-) .

Voici la playlist que devrait comporter cet album :

Disque 1 :

1. Stand by Me
2. One Love
3. War/No More Trouble
4. Biko
5. Don't Worry
6. Talkin' Bout a Revolution
7. Better Man
8. Chanda Mama
9. Love Rescue Me
10. Change Is Gonna Come



Disque 2 :

1. Stand by Me [DVD]
2. One Love [DVD]
3. War/No More Trouble [DVD]
4. Don't Worry [DVD]
5. Chanda Mama [DVD]
6. Playing for Change Foundation: Just for You/Imeneme/Young People [DVD]
7. Peace Through Music: If/Four Seasons: Summer (Presto)

Mon avis sur cet album :


Avant d'aller faire un petit coucou sur le blog de mon amie Isa (que je vous recommande d'ailleurs soit dit en passant ;-) ), je n'avais jamais entendu parler de ce collectif. Pourtant, Isa à su en quelques mots susciter mon intérêt et sans trop savoir pourquoi, je me suis mis à cliquez sur la vidéo qui illustré son billet... Je dois avouer que ça à tout de suite été un coup de c½ur. D'ailleurs, j'ai longtemps hésité car sur mon blog je ne savais pas si j'allais parler de cet album (qui en plus n'est pas encore sorti en France à l'heure où j'écris ses lignes ;-) ) dans la rubrique "Musique" ou "Coup de coeur".

Après avoir écouté la reprise de "One love" de tout ses musiciens en boucle au moins une dizaine de fois (c'est celle que je préfère de toute celle que j'ai écouté ^^), je me suis mis à écouter (et à voir surtout car leurs vidéos sont sublimes, un vrai hymne au voyage, à la découverte, à l'ouverture...) les autres titres que ce collectif avait réussi à enregistré. J'ai tout de suite été emballé par cette musique qui mélange de façon habile les différentes cultures à travers le monde sans en mettre une en valeur plus qu'une autre. Chaque continent est visité, chaque musique est une invitation à s'unir et à travers une simple chanson, on se sens bien. Il y à de la chaleur, de la fraternité, de la passion qui ressors de ses différents morceaux et on ne peut qu'être touché par le message véhiculé.

Bien sûr, il serait naïf de penser qu'un album, aussi réussi soit il, puisse changer le monde mais à l'heure actuelle où les mots "crise économique", "guerre", "famine", "discrimination" pour ne citer qu'eux retentissent dans les médias, un album qui apporte des messages de paix et nous invite à tendre la main mérite à être connu. Ces musiciens réinventent ses titres et alors qu'on peux entendre sans cesse les même choses à la radio, eux nous permettent à partir d'une simple chanson connu, de nous évader et de nous offrir quelque chose de différents.

Ce genre de projet de qualité, j'ai envie de le soutenir en tout cas et après tout ce que j'ai entendu avant d'en faire ce billet, il n'y à pas de doute que je vais essayer de me procurer cet album dès que ça sera possible et de suivre l'évolution de cette fondation qui mériterait plus de publicité je trouve. Depuis que j'ai découvert ce collectif en tout cas, je ne me lasse pas de les entendre et ça me fait un bien fou. En toute simplicité,sans étiquettes, sans clivages, ses différentes chansons réunissent et pour le plaisir que tous ses musiciens m'ont procuré depuis que je les écoute (pourtant l'album ne contient que 10 chansons !!!), j'ai juste envie de leur dire merci !

Les sources :


* Site officiel de Playing for change (anglais)
* Le blog de Playing for change (anglais)
* Isa
* Mediapart
* Youtube
* Amazon


Billet intégral sur mon blog principal avec d'autres vidéos ;)
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# Enviado el domingo 24 de mayo de 2009 14:03

"Lova Lova" de Superbus

Présentation rapide de Superbus :


Superbus est un groupe français de musique pop rock formé en 1999 par Jennifer Ayache. Le son du groupe mêle influences de rock français, de rock américain des années 1950, 1960 et 1980 ainsi que de punk californien.

Superbus a enregistré quatre albums studio en dix ans d'existence.

Les membres actuels de ce groupe sont :

* Jennifer Ayache, "Jenn" : chant, guitare, orgue électronique
* Patrice Focone, "Pat" : guitare, chant (voix additionelle)
* Michel Giovannetti, "Mitch" : guitare, chant (voix additionelle)
* François-Xavier Even : basse, chant (voix additionnelle)
* Gregory Abitbol, "Greg Jacks" : batterie



Avant d'être à l'état actuel, Guillaume Rousé était l'ancien batteur du groupe.

Rentrant d'un séjour de 6 mois des États-Unis en 1999, Jennifer Ayache (fille de Chantal Lauby, ex-membre des Nuls) cherche des musiciens pour former un groupe. Elle est en effet familière avec la musique, jouant de la batterie depuis ses neuf ans, puis de la guitare à partir de treize ans. Elle rencontre Michel Giovannetti (guitariste) et François Even (bassiste) qui se connaissaient déjà, étant membres d'un autre groupe. Ils jouent tous les trois, accompagnés d'un autre guitariste et d'un batteur.

Le courant ne passe pas avec ces derniers et ils sont remplacés par Guillaume Rousé (batteur), mis en contact avec le groupe par l'entremise de David Salsedo (réalisateur du groupe et accessoirement chanteur de "Silmarils") et Patrice Focone (guitariste) rencontré par le groupe dans un local de répétitions.
Le groupe est désormais formé.

Le nom du groupe, Superbus, a été choisi par Jennifer Ayache. Il signifie en latin "fier", "superbe", "brillant","magnifique". C'est en parcourant un dictionnaire de latin que Jennifer Ayache a trouvé le nom de la bande (la reproduction de l'article du dictionnaire figure d'ailleurs en première page du livret de l'album "Aéromusical"). Initialement, le groupe s'appelait Twiggy mais le nom étant déjà utilisé, ils ont dû le changer.

Après quelques scènes, Superbus démarche les maisons de disques avec une démo. Un titre se détache, c'est "Tchi-Cum-Bah", ce qui permettra à Superbus de sortir en 2002 son premier album intitulé "Aéromusical", produit par le label Mercury. Avec un son pop rock rafraichissant le groupe est encensé par la presse spécialisée. Trois titres se distinguent et paraissent en single : "Tchi-Cum-Bah" (Octobre 2002), "Superstar" (Mars 2003) et "Into The Groove" (Juillet 2003). L'album se vendra à 80 000 exemplaires. En 2003, le titre "Aéromusical" fera partie de la bande originale du film "Laisse tes mains sur mes hanches" réalisé par Chantal Lauby. Huit mois plus tard, c'est l'inédit "Monday to Sunday" qui a le privilège d'être diffusé durant la partie de biche volley du film "RRRrrrr!!!" d' Alain Chabat, sorti en janvier 2003.

Le 1er juin 2004, seulement deux ans après la sortie de leur premier opus, le groupe sort son deuxième album, "Pop'n'gum". Avec un son pop rock très années 1960, l'album aura un succès conséquent en France, et le groupe se verra remettre son premier disque d'or. Quatre singles paraitront : "Sunshine", "Radio Song" (que l'on peut chanter dans le jeu vidéo Singstar Rocks, sorti en 2006 et jouer dans le jeu vidéo Guitar Hero 3 sorti en 2007), "Pop'n'Gum" et "Little Hily". L'album sera réédité en 2005 avec une nouvelle pochette, trois inédits ("Monday to Sunday", "Boys don't cry", reprise de The Cure et Shake, chantée par Patrice, le guitare lead du groupe) et les versions acoustiques de "Radio Song" et "Girl". Superbus a été nominé aux Victoires de la Musique 2006 dans la catégorie "Groupe ou Artiste Révélation du public" et a remporté le MTV Europe Music Awards du "Meilleur groupe français" en 2005.

"Pop'n'Gum" a été reprise pour la publicité Malabar diffusée en 2005.

En mars 2006, Guillaume Rousé quitte le groupe pour rejoindre la formation La Phaze. Il est remplacé par Greg Jacks, ancien batteur de No One is Innocent. C'est avec ce nouveau batteur que Superbus va sortir son troisième album studio, "Wow", le 16 octobre 2006. Entre disco rock enivrant aux accents new wave et dirty pop aux riffs imparables, l'album se révèle surprenant et aventureux, surfant sur les influences des années 1960 et 1980. Cinq singles en seront extraits: "Le rock à Billy", "Butterfly", "Lola", "Travel the World" et "Ca Mousse".

"Wow" sera élu "Meilleur album pop rock" aux Victoires de la Musique 2007, sacré disque d'or et plus récemment disque de platine.

En 2007, Superbus est choisi pour figurer sur deux jeux vidéo musicaux: "Butterfly" peut être chantée dans Singstar Pop Hits et "Radio Song" se retrouve dans Guitar Hero III sous forme de piste bonus. La chanson "Butterfly" figure également dans la bande originale du jeu vidéo Fifa 08.

Le 12 décembre 2007 est sorti le film "Bee Movie, drôle d'abeille" et c'est le titre "Let me hold you", extrait de "Wow", qui est choisi pour assurer la bande originale française. Par ailleurs, ce titre est la face B du single "Travel the World".

Le 26 janvier 2008, Superbus remporte le NRJ Music Award du meilleur groupe francophone.

Le premier DVD live de Superbus, s'intitulant sobrement "Live à Paris", est sorti le 25 mars 2008. Il couronne un an de tournée et près de 80 dates. Le DVD est composé des images du Zénith de Paris (23 novembre 2007). Un album acoustique inclus dans l'édition limitée du DVD regroupe la majorité des singles du groupe, totalement retravaillés pour la plupart. Le single accompagnant la sortie du DVD est "Ça mousse".

Une réédition de "Wow" comprenant l'album original et le CD Super Acoustique (conçu pour le DVD) est sortie le 7 juillet 2008. Une semaine plus tard, le 15 juillet 2008, le groupe est rentré dans un studio parisien afin de donner un successeur à "Wow" durant deux semaines, puis du 1er septembre au 10 octobre. Le mixage a eu lieu au mois de novembre en Belgique.

Le quatrième album du groupe, "Lova Lova", est sorti le 9 février 2009. L'album est intégralement écrit et composé par Jennifer Ayache à l'exception du titre "Lova Lova" réalisé avec Patrice Focone et est proposé à la vente en deux versions différentes : une édition simple Super Jewel Box et une édition collector livre disque avec un DVD bonus. L'arrivée de "Lova Lova" est entérinée par la diffusion en radio du premier single, "Addictions", à partir du 24 novembre 2008. Le titre est disponible en téléchargement légal depuis le 10 décembre 2008. Le second single est la chanson éponyme de l'album, "Lova Lova".

La nouvelle tournée commencera le 2 octobre 2009 à Grenoble et passera par le Zénith de Paris le 24 novembre 2009, deux ans et un jour après le premier concert du groupe dans cette salle. Un petit tour de chauffe est prévu au mois de mai avec 8 dates dans des salles d'envergure inférieure à celles de l'automne. Des festivals sont également prévus pour l'été 2009. Toutes manifestations confondues, ce sont 49 dates qui ont été annoncées.

Présentation rapide de l'album "Lova Lova" :


"Lova Lova" est le quatrième album du groupe français Superbus. Il est sorti le 9 février 2009 dans 2 éditions différentes : Édition simple (Super Jewel Box) et Édition collector (livre disque + DVD).

Les inspirations de la chanteuse Jennifer Ayache se situent clairement dans les années 1980 et dans le cabaret. On notera sur "Lova Lova", comme cela avait été timidement le cas sur certains titres du précédent opus "Wow", la présence du synthétiseur, mais cette fois sur l'intégralité de l'album. Les guitares font la part belle aux programmations sur de nombreux morceaux et sont même totalement absentes sur le titre "A La Verticale".

Comme sur les trois précédents albums, les titres sont en français, en anglais ou en un mélange des deux, à la façon de la majorité des titres ayant fait le succès du groupe.

Le DVD inclus dans l'édition limitée est un reportage réalisé par Bénédicte Wiand retraçant des moments forts de l'enregistrement de l'album au cours de l'été 2008.

"Lova Lova" à été enregistré en juillet, septembre et octobre 2008 aux Studios Acusti et Ferber de Paris sous le label Mercury.

1. Nelly
2. Addictions
3. I Wanna Be U
4. Hello Hello
5. A La Verticale
6. Just Like The Old Days
7. Gogo Dance Show
8. London Town
9. Call Girl
10. Apprends Moi
11. Keyhole
12. Lova Lova
13. Rise (bonus track digital)



L'album "Lova Lova" est d'une durée de 41 minutes et 54 secondes.

Tous les titres de l'album ont été écrits et composés par Jennifer Ayache à l'exception de "Lova Lova", composé par Jennifer Ayache et Patrice Focone.

La voix masculine sur le titre "Gogo Dance Show" est celle du manager du groupe, Stephen Munson.

Mon avis sur cet album :


Ca faisais un petit moment déjà que j'avais entendu parler de Superbus. Que ce soit à la télévision à travers leurs clips, dans certains jeux vidéos que je possède et qui utilise leurs chansons ou encore dans certaines compilations que je possède comme "L'album rock" (je ne me souviens plus trop de quel volume en revanche) où il est possible d'entendre une de leurs chansons. J'ai toujours plutôt bien aimé mais pourtant je ne sais pas pourquoi, j'ai toujours hésité avant d'acheter leurs disques et au final et bien j'en avais aucun. Un beau jour, alors que je flâner dans le rayon dvd pour changer, je me suis dis que j'allais en profiter pour faire un petit tour dans le rayon disque et je me suis retrouver face à la pochette de "Lova Lova". Allez savoir pourquoi, la pochette m'as tout de suite accroché. Ce petit bleu chaleureux comme un début de soirée associé à une pointe de rose et de rouge apportant le glamour du groupe posséde un arrière goût d'année 80 qui était loin de me déplaire et au final, je me suis lancé dans l'aventure et je l'ai acheté en même temps que "Hobo" de Charlie Winston (à qui je consacrerai peut être un billet aussi un de ses quatres ;-) ).

Je dois dire que je ne regrette pas du tout mon achat. Fidèle à sa pochette très année 80 (avec de belles photos du groupe à l'intérieur je trouve ainsi que les paroles des chansons ;-) ), cet album nous fait replonger quelques années en arrière avec une certaine fraîcheur. On sens bien sûr à travers certaine chanson que cet album est récent mais il n'en reste pas moins aussi un bel hommage à une période musicale que j'aime bien avec l'utilisation par exemple de synthétiseur. Les paroles sont en revanche pas toujours très profondes comme justement le titre "Lova Lova" qui à donné son nom à l'album et qui au niveau des paroles est sans doute celle que je trouve la plus légère mais pourtant c'est efficace. On fait vite abstraction de se détail pour se lancer entrainer par les différentes musiques qui sont un appel à la danse tout en réveillant un côté nostalgique chez toute les personnes qui regrette les années 80. Le mélange des paroles légères et de ses musiques rythmés avec la voix de Jennifer Ayache que j'aime beaucoup font que l'album dégage aussi une certaine sensualité. Cette sensualité est même très bien exploité dans des titres comme "Addictions" (qui est d'ailleurs ma chanson préféré dans cet album :-) ), "London town" ou encore "Call girl".

Hormis le premier album que je n'ai pas encore eu la chance d'écouter, "Lova Lova" est pour moi le meilleur album de ce groupe qui pour le moment à mes yeux se bonifie avec le temps. J'ai vraiment hâte de voir ce que Superbus nous réserve pour leur prochain album mais en attendant si vous aimez leur style et que leurs anciennes chansons vous plaisent bien, il y a de fortes chances pour que cet opus vous ravisse également. Je trouve que cet album est très bien travaillé. On reconnait leur style de musique mais en même temps, on sens que Superbus essaye de faire différent, d'innover des choses et une nouvelle fois, cet album se démarque des autres. Depuis que je l'ai acheté je l'écoute en boucle en tout cas et je commence à m'intéresser de plus prêt à leurs actualité en regrettant de ne pas avoir pris le risque plus tôt d'acheter leurs cd. Pour ma part, c'est un album que je vous recommande.

Petite précision tout de même, je possède l'édition simple de cet album. C'est pourquoi je ne parle pas de l'édition collector même si j'espère que je l'aurais entre mes mains un de ces jours pour voir le petit plus qui rend cette édition collector :-) .

Bonus :


Comme je le dis dans mon avis sur cet album, la chanson "Addictions" est ma préféré. Ça tombe bien car il se trouve aussi que c'est le premier single extrait de cet album donc voici en bonus les paroles de cette chansons dont le clip (que vous pouvez découvrir plus haut en ouverture ;-) ), n'est pas sans rappelé une nouvelle fois les années 80 avec un petit côté kitsch que j'adore :-) .

Mords-toi la langue
Tu vas finir par te taire
Rien n'est plus tendre
Qu'un petit bout de chair

Je ne me passe plus de vous
Je ne me passe plus de tout

J'additionne les addictions
Je collectionne a ma façon
J'additionne les addictions
Je collectionne a ma façon
Et je les jette comme je prends
J'affectionne les tourments
Et j'apprends
Et je les jette comme je prends
J'affectionne les tourments
Et j'apprends

Mords-toi la langue
Tu vas finir par me plaire
Reste dans l'angle
Que je te voie bien le faire

Je ne me passe plus de vous
Je ne me passe plus de tout

J'additionne les addictions
Je collectionne a ma façon
J'additionne les addictions
Je collectionne a ma façon
Et je les jette comme je prends
J'affectionne les tourments
Et j'apprends
Et je les jette comme je prends
J'affectionne les tourments
Et j'apprends

Mords-toi la langue
Mords-toi la langue
Tu vas finir par me plaire

Je ne me passe plus de vous
Je ne me passe plus de tout

J'additionne les addictions
Je collectionne a ma façon
J'additionne les addictions
Je collectionne a ma façon
Et je les jette comme je prends
J'affectionne les tourments
Et j'apprends
Et je les jette comme je prends
J'affectionne les tourments
Et j'apprends

Billet intégral sur mon blog principal
Site officiel de Superbus

# Enviado el viernes 01 de mayo de 2009 15:45